Les chemins de Sancturia de Jeremy Behm : l’heroic fantasy percute la planète Terre

Un virus mortel se répand sur la planète bleue, laissant place à l’imagination pour se développer… Jeremy Behm trace un chemin entre deux mondes, suscitant une rencontre inoubliable entre une humaine et une créature légendaire. Préparez-vous à plonger dans un univers contemporain – fantasy captivant !

Jeremy Behm, petit-fils de l’écrivain Marc Behm, perpétue l’héritage familial. Le patrimoine de l’écriture l’a amené à publier des livres dans un style littéraire noir. Favorisant le changement, il s’est aussi lancé dans la littérature jeunesse suffisamment pour émouvoir ados et adultes.

Les chemins de Sancturia : Une rencontre fabuleuse entre deux mondes

Dans ce roman, Jeremy Behm ouvre un passage entre deux mondes. Sylvann, une princesse elfe, certainement une archère redoutable, et Nora, une collégienne à la plume légendaire. Elles nouent des liens forts oscillant entre le réel et l’imaginaire. Au gré de batailles, leur contact dessine des fantasmes fugaces et des rêves refoulés. Comme si un obstacle entravait leur liberté.

À Sancturia, une tragédie frappe un paisible village au centre de la nature. De puissants sanglots, semblables à des ondes sismiques, secouent un peuple. Pendant des milliers d’années, les elfes de la forêt d’Ambreverte ont protégé leurs terres des créatures maléfiques. Le manque de vigilance des lutins a permis aux orcs d’intelligence relativement inférieurs de réduire leur village en cendres.

Mais la catastrophe continue par une tornade de violence. Un piège malveillant tue l’Enchanteresse Gwenaïr. C’est terrifiant ! Pourquoi ? Que cherchent-ils ? « Anor… ils sont venus chercher la pierre d’Anor ». Ses pouvoirs magiques sont reliés au cœur de Sèves « la pierre sacrée était intimement liée à la prospérité de la forêt et à chacune de ses vies ». Un ocre redoutable mène la danse de cette effroyable machination.

Sous une atmosphère hostile peuplée de créatures et de monstres maléfiques, la route des protagonistes héroïques s’annonce semée d’embûches. Les orcs, les skavens, les ogres, etc. nous surprennent par des attaques sanglantes au détour de chaque page. Et encore, le pire reste à venir…

Jeremy Behm entend poursuivre sa narration énigmatique en relayant dans un autre monde, le nôtre. Sur Terre, le covid 19 se propage de manière alarmante, poussant à des restrictions strictes, principalement le confinement. Les établissements d’enseignement alternent entre fermetures et ouvertures selon la situation. Nora vit avec son père depuis la mort de sa mère. Pour cette jeune adolescente, l’école, son petit ami et l’écriture restent ses seules échappatoires, une façon de s’exprimer librement, une façon de rattraper l’absence de son père.

Et puis, le virus tarde à partir, il lui faut un moyen de s’amuser sans subir les méfaits du confinement. Alors, elle laisse courir sa plume sur le papier et donne libre cours à son imagination débordante, invitant le lecteur à se plonger et s’éblouir de son univers merveilleux « La jeune fille ne connaissait absolument pas l’univers du jeu de rôle, mais en tant que grande lectrice